Publié par : tomadesailes | décembre 25, 2007

Santarem até Belem

A l’arrivée à Santarem il est plus d’1h du matin. La mère, l’oncle et la soeur de Damaris nous attendent sur le quai dans une petite fiat. Les porteurs débarquent les caisses qui s’emboîtent miraculeusement dans la voiture avec juste 5 personnes à bord. Ils habitent une petite maison avec un grand jardin à la périphérie de la ville.

Je suis remarquablement bien accueilli, on m’offre à manger à boire, on discute. On s’installe ensuite dans le salon, où on regarde un cartoon allongés sur les matelas et tout le monde s’endort sur les rires du pica-pau Woody.

Chaque région du Brésil a son fléau entomologique. J’ai connu les burachudos d’Ilhabella, à Santarem ce sont les fourmis. J’avais laissé un biscuit dans mon sac. Le lendemain matin c’est une fourmilière.

Je dis au revoir à Damaris et sa sympathique famille et me dirige vers Alter Do Chao. L’objectif de cette étape amazonienne : un village balnéaire au milieu de la forêt. Il existe aussi des plages le long des fleuves, en particulier à cette époque de basses eaux. Et celle-là est merveilleuse. Un doux banc de sable blanc dans le méandre du fleuve, baptisé a ilha do Amor. Le tout inspirerait en effet sérénité en compagnie. Le village est tranquille, l’ambiance familiale.

Le soir, je rencontre Carlos au petit bar de la place principale. Il est Brésilien mais a étudié un an à Montréal. Il n’a pas pratiqué le français depuis un moment et est tout heureux de retrouver petit à petit ses réflexes. Mais allez comprendre un Brésilien qui parle français avec un accent québécois… !! je rigole Carlos, ton français est sans reproche !

Il m’invite à la maison où il loge, j’accroche mon hamac dans une pièce. Tiens quelques sympathiques grillons dans la piece. Ah! des blattes dans la douche! Deg…. mais il fait quoi ce grillon… il mange une blatte morte ! La vision du gentil grillon de mon enfance est aneantie.

Je reste deux jours dans cet environnement reposant, à me baigner, me balader, discuter avec Carlos. Je grimpe au sommet de la région pieds nus en courant. Un peu d’exercice! J’arrive en haut tout rouge, mais le spectacle est a la hauteur! On y voit ce joli banc de sable et de l’eau à perte de vue.

On dirait la mer, difficile de croire qu’il s’agit d’un fleuve. Un paquebot transatlantique (des Allemands) apparaît même à l’horizon.

On part samedi pour la ville, Santarem, en moto avec Carlos. Je vais chercher mon ticket de bateau pour descendre l’Amazone vers Belem. Le dernier partira demain matin à 6h. Plus de départ la semaine de Noel. Le centre-ville commercial est agité à l’approche de Noel. Il fait chaud. On partage quelques verres avec Carlos avant que je prenne le bus pour un village proche. Le rituel de la pleine lune m’y attend.

AYAHUASCA

Je cherche Juninho (oui il y en a plus d’un au Brésil…), le contact que m’avait donné mon producteur de sel d’Oléron à Manaus. Il est connu ici, je le trouve sans difficultés. Il m’indique qu’un rituel ayahuasca de pleine lune aura lieu ce samedi dans un village proche.

Je n’avais jamais entendu parler de l’ayahuasca avant qu’Henri me conte son expérience incroyable. J’ai lu que cette boisson hallucinogène composée de deux plantes amazoniennes est utilisée depuis des siècles par les indiens sud-américains et a été introduite au sein de cultes comme le Santo Daimé, qui s’apparente plus à une secte avec un code moral et vestimentaire strict.

Le samedi Juninho m’emmène par chemins de terre à l’écart du village jusqu’à l’entrée d’un bosquet où trône un panneau de la confrérie. Beaucoup de symboles, l’arc-en-ciel de la paix, la terre, l’eau et le feu, mais aussi trois mots : “Amor, Verdade et Procriaçao”. La vérité et l’amour, ça me va, la procréation ça m’étonne un peu plus…

Bon, allons-y ! Un petit chemin dans la forêt nous mène à un campement formé de quelques maisons et d’une grande et haute tenture de palmes. Le maître de cérémonie m’accueille, m’explique les principes de la confrérie et le déroulement de la nuit et teste un peu mon état d’esprit par quelques questions personnelles. Le culte pour eux est complètement libre, il existe seulement quelques restrictions d’ordre pratique.

La pro-création sous-entend en fait un processus créatif. Je retrouve ensuite les autres participants. En plus des Brésiliens de la confrérie, je rencontre quelques Français. Un couple me raconte qu’ils ont déjà pratiqué en Equateur mais que le thé de cette confrérie est le plus fort. Il semble aussi que la dernière séance ait été gâchée par un type avait les yeux qui lui sortaient de la tête et était agressif envers les autres. Bon. Et moi comment vais-je réagir quand l’esprit n’aura plus de contrôle ? Suis-je sûr de ma santé mentale ?

La cérémonie commence. Le chaman explique qu’après environ 1 ou 2 heures introspectives, ce rituel de pleine lune est un hymne à la nature, festif, avec de la musique et de la danse. On créé une ronde et chantonne un ohhhhhhhhhhhhhhhm méditatif. Puis le cha est servi. Je suis le 1er. Je prends le verre tendu en échange de l’étoffe blanche des initiés que je tends. Le thé est sucré et très amer. Je vais m’asseoir sur un banc autour du feu allumé au milieu du campement. Je réfléchis, pense à mon enfance, je ne vois pas vraiment d’événement traumatique qui pourrait resurgir. Mes sensations commencent à s’altérer, la tête me tourne. Je m’allonge. Après une trentaine de minutes la cloche sonne.

2èmeround. Le chaman nous demande si nous voulons une autre dose ou non, plus ou moins forte. Je réponds : « Mais forte ». Je retourne autour du feu. Je sens les battements de mon cœur marteler dans ma tête. Les distorsions de mes sens sont de plus en plus fortes. La musique est parfois extrêmement lente, parfois accélérée. Je regarde la lune et le voile de nuage qui l’entoure ; ils s’animent et prennent des formes humaines. Puis les arbres autour de moi commencent aussi à bouger et deviennent menaçants. Les branches deviennent des serpents qui s’approchent dangereusement de moi. J’essaye de leur échapper, me lève et marche dans le campement. Je dois prendre appui sur des arbres, je n’ai plus aucun sens de l’orientation, tout se met à tourner, bouger, se déformer. Je ne sais plus où est le ciel de la terre. Je vois quelqu’un de loin, sa tête s’allonge, son visage change. Les feuilles deviennent des pointes sous mes pieds.

Je crains de rester dans cet état sans contrôle, je ne peux pas rater mon bateau demain ! Combien de temps cela peut-il durer ? Je recherche soutien dans les visages de ma famille, de mes amis. Puis je ressens un fort écœurement. Je m’agenouille dans le bosquet et vomit une longue minute. Je sens la main du maître sur mon épaule, il dit : « purification mon frère ». Je m’allonge dans le bosquet. Petit à petit je reprends contrôle, je sens l’effet de la purification, nettoyage du corps et des pensées. J’ai vomi les serpents qui se cachaient dans ma tête. Je me sens léger, je suis bien. Je retourne autour du feu. Les frères de la communauté joue de la musique et chante. Je me joins à eux. Un frère danse, crie « La vérité !!! » ou «la nature !!! » de temps à autre avec une énergie communicative. Je rigole. Tous mes sens sont amplifiés. Je comprends des chuchotements à l’autre bout du campement. Je lève les yeux au ciel : comme si je voyais des étoiles pour la 1èrefois, brillantes, de toutes les couleurs, une multitude d’étoiles filantes, incroyable ! Je me lève pour manger de l’ananas. J’ai l’impression d’avaler l’océan ! une fraîcheur et un goût délicieux.

On reste deux heures ainsi en émerveillement et en chant, dans cette clairière éclairée par la pleine lune, dans un hymne à la nature. Puis on se retrouve autour du feu., pour partager notre expérience à la demande du maître de cérémonie. Je découvre avec surprise que les réactions sont extrêmement différentes d’une personne à l’autre, mais globalement très positives. Pour ma part, l’expérience aura surtout été sensorielle, mais quelles sensations ! peut-être qu’avec plus de pratique je pourrais contrôler et aller plus en profondeur…

VERS BELEM

Il est 4h du matin, les coqs commencent à chanter, il est temps de partir. Je dis adeus aux collègues francophones, prends mon sac à dos et me dirige vers l’arrêt de bus.

Le bus se fait attendre. On est dimanche, j’espère qu’il en passera un rapidement ! Une voiture s’arrête à ma hauteur. Quatre jeunes à bord, musique à fond. Ils cherchent une boulangerie. On discute, ils rentrent de fête et vont sur Santarem. Ils proposent de m’emmener. J’hésite, ils m’ont vu prendre des photos avec le « gros appareil ». Ba, ils n’ont pas l’air bien méchant, juste un peu ronds. Mouais, beaucoup en fait… La voiture zigzague, ils mettent une chanson rap d’eminem a fond, en balançant la tête en rythme, conducteur compris. J’essaye d’accrocher ma ceinture, mais elle est cassée. Je pensais avoir évacué toute pensée négative après le thé magique, mais là j’avoue que je flippe. Après quelques blagues, la chanson d’eminem 7 fois en boucle et quelques serrements de fesses aux virages, nous voilà à Santarem. Royal, ils m’emmènent jusqu’au quai du bateau. Je les salue et j’installe mon hamac.

Le bateau s’écarte des quais dans les eaux brunes de l’amazone. Je m’endors avec le sourire aux lèvres.

Santarem, decembre 2007

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BARCO ATE BELEM

Mes voisins de hamac sont une gentille famille et un grand-père enthousiaste. On discute un peu. Ils reviennent d’une visite chez la famille pour Noel. La gamine est adorable.

mon voisin de bateau vers Belem

ma petite voisine de bateau

Juste à 4-5 jours de voyage en bateau, mais excepté l’avion, aucune autre option. La patience a des limites bien extensibles, surtout quand on a pas le choix. Le bateau vient de Manaus. Il est sale. Je me rends vite compte qu’en comparaison avec le 1erde Manaus à Belem, celui-là est bien pire . Par hasard je retrouve Tom sur le bateau, l’Anglais avec qui j’avais partagé mon séjour en forêt amazonienne. Il me confirme l’impression sur les conditions à bord. Hier, ils n’ont même pas tous eu à manger. Quelques autres touristes dans ce bateau. Je rencontre un Polonais et un couple slovène bien sympathiques. Malheureusement aussi un Américain bien… américain ? (haha non, yaaaaan a des biennnnns comme dit Didier Super) : rasé, torse-nu, profil d’ancien militaire, il me demande des feuilles, que je lui donne, puis revient 5 minutes plus tard en éructant un «i hate you europeans » et me déballe une série d’inepties historiques : que tous les Européens sont responsables du génocide des Juifs, que les Français détestent Bush juste parce qu’il leur a montré le majeur, que les USA sauvent le monde pendant que les Européens font des embargos qui tuent des enfants en Afrique… Exaspéré, je lui tiens tête un moment, puis voyant qu’il devient agressif, je me casse. Je l’ai croisé quelques fois par la suite, il était toujours torse-nu et seul.

La bouffe est certes toujours la même comme l’autre bateau, mais un cran de qualité en-dessous (ie deg). La douche coule au compte-gouttes, parfois s’arrête. J’attends 10 minutes tout savonné avant de pouvoir me rincer.

A l’embouchure d’un fleuve, le Rio Amazonas se sépare en deux sur quelques kilomètres, du fait des caractéristiques physiques très différentes entre les eaux des deux fleuves.

Le bateau s’arrête à de nombreuses petites villes fluviales et reste à quai parfois de longs instants. Le comble lors de l’escale à Monte Alegre, où le déchargement d’une cargaison de soda prend des heures. On voit défiler les autres bateaux avec énervement. Après enquête, l’explication est la suivante : les types qui travaillent à bord avaient tellement bu de cachaça qu’ils avaient lutté pour décharger correctement la marchandise.

Les 2 jours de bateau «prévus » se transforment en 3 longs jours. Juste un jour de retard, et oubliez le remboursement type SNCF. Personne ne se plaint réellement à bord. Tout le Brésil : toujours s’accommoder de la situation, même de la pire. Résignation passive ou bonne adaptation ? Je crois savoir l’opinion des Français dans ce cas !

Le lundi 24, veille de Noel sur le bateau. Tempête sur l’amazone. La pluie est forte et le bateau roule beaucoup, emportant les hamacs dans son mouvement pendulaire. Impossible de dormir.

J’entends de la musique entre deux bourrasques. Allons voir comment se passe la fête de Noel sur le pont supérieur. Une quinzaine de personnes joyeuses, une bière à la main. Je retrouve Tom avec des touristes allemands, je me joins à cette veillée bien particulière. On danse le forro et discute jusque tard.

A l’approche de Bélem, le bateau quitte et emprunte les nombreux bras du fleuve. Les berges se rapprochent, on aperçoit quelques maisons d’indiens sur pilotis.

Les habitants, femmes et enfants généralement, s’approchent du bateau en barque et agitent les mains en criant. Les personnes à bord semblent habituées au rituel, et leur lancent des vêtements, de la nourriture, ou des jouets.

BELEM (estado do Para)

Le bateau arrive à quai à Belem. Enfin, les dernieres heures devenaient difficile, d’autant plus que les informations sur l’heure d’arrivee etaient extremement variables.

Tom part directement pour Salvador, à plus d’une trentaine d’heures de bus d’ici, il a du courage. Moi j’ai du temps. Le quartier historique avec les hôtels n’est pas loin, mais il pleuvouille , je décide de prendre un bus. Un backpacker quarantenaire dépasse l’arrêt de bus. Cinq minutes plus tard le bus croise le type poursuivit par quatre gamins en haillons. Le bus et les voitures s’arrêtent, le type est secouru. Les gamins s’éloignent, puis jettent des pierres aux voitures. J’ai peut etre eu de la chance, merci Nossa Senhora Nazaré Padroeira dos Paraenses (une amie paulista originaire du Para m’avait offert un de ces bandeaux qu’on noue 3 fois autour du poignet en formulant 3 vœux, ce bandeau au nom de la sainte protectrice du Para).

L’arrivée sur Belem n’est pas des plus accueillante. En ce mardi de Noël, les rues sont désertes, seuls quelques vagabonds et mendiants aux coins des rues, pas terrible. Je rejoins l’hôtel, soulagé. Après quelques coups de fil, je vais finalement passer chez Ricardo qui peut m’héberger cette nuit. Avec son hôte turque et sa copine, on passe une bonne journée de Noël à discuter, manger et boire. On sort à l’Estaçao das Docas, où les entrepôts portuaires ont été transformés en restaurants. La cuisine du para semble des meilleures. Sans me laisser impressionner par le nom, je prends une tacaca, délicieuse soupe de crevettes au piment.

Un million et demi d’habitants, un passé colonial européen et ses vestiges (un joli teatro da Paz), un boom économique lié à l’exploitation du caoutchouc au XIX è siècle : Belem a un profil similaire à Manaus, ce qui, avec la proximité, peut expliquer la rivalité entre les deux villes. Serait-ce la mer proche, l’ouverture plus grande sur le fleuve ou le climat moins étouffant, j’ai l’impression de mieux respirer aux portes de l’Amazone qu’au cœur de l’enfer vert.

La vieille ville et le port ont du charme, bien que dans un état délabré, et comme toujours les vieux quartiers sont pauvres, il vaut donc mieux être vigilant.

Le mercado ver-o-peso (voir le poids comme l’exigeaient les Portugais) est une des attractions de Belem. Bien que l’activité soit limitée cette semaine de Noël, on y trouve de tout, des fruits, des objets en bois, des animaux, des vêtements, et… des potions magiques (prêt pour les affaires ou pleure à mes pieds” …!).

Je fais un trait sur l’île de Marajo et ses ibis rouges, car je n’ai pas vraiment le temps de visiter cette étendue marécageuse plus grande que la Suisse si je veux rejoindre Jericoacoara pour le nouvel an. Je prends le bus de nuit pour Sao Luiz.

Belem, decembre 2007

http://picasaweb.google.com.br/thomisk/3Belem pour plus de photos

SAO LUIZ (estado do Maranhao)

Au petit matin je retrouve Jacek le Polonais, Dejan et Andre les Slovènes à la gare de Sao Luiz. On se renseigne sur les horaires de bus vers Barreirinhas, la prochaine étape pour nous tous, puis on se dirige en onibus vers le centre historique. J’aide mes collègues touristes à la traduction. C’est tout de même pratique de parler la langue locale.

Sao Luiz a été fondée par les Français en 1615, mais le royaume n’ayant pas suffisamment soutenu la colonie, les Hollandais brèvement et les Portuguais en ont rapidement repris le contrôle. La ville conserve de ces influences coloniales un superbe quartier historique qui a été récemment restauré.

Il est agréable de se balader dans ces rues pavées en observant les magnifiques édifices coloniaux recouverts d’azulejos, ces carreaux de faience aux motifs colorés (souvent de bleu).

Tiens, une rue du 14 juillet, un souvenir de la présence française sans doute. Il se trouve que j’ai le maillot adequat…

Les rues sont propres, on ne s’y bouscule pas, le début de semaine peut-être. Quelques boutiques d’artisanat (mon sac est assez lourd, je n’aurai jamais été un bon touriste pour les artistes locaux), un petit marché, un chat qui dort.

La visite du centre terminée, on s’installe dans un café. L’ambiance paisible du quartier accentuée par le chantonnement de Bob qui paraît très populaire ici. Sao Luiz est aussi connue pour être la capitale du reggae au Brésil et on a en effet croisé quelques rastamen dans les rues.

On rejoint le bord de mer, serait-ce la première plage de mon périple ? non, Sao Luiz est ancrée dans la baie de Sao Marcos, les plages les plus proches sont à quelques kilomètres et ne sont pas réputées pour être les plus belles du pays. Une soirée reggae dans la ville aurait peut-être valu un prolongement du séjour mais on est tous décidés à se rendre à la perle naturelle de l’état : le parc de Lençois Marinhense.

Sao Luiz, decembre 2007

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Réponses

  1. Хочу дополнить
    В частности, были освещены вопросы защиты права собственности при ?государственных нужд
    Появился портал школы российского частного права.
    Приглашаем всех заинтересованных в образовании, новостях в сфере права, а так же тех, кто заинтересован в повышении своей квалификации!
    Обсуждения, события, консультации и многое другое!
    События 0z
    Российская школа частного права 7d заседания

  2. Bonjour,

    en tapant “bus belèm” dans google je suis tombée sur ton blog. je fais les sites de société de bus brésilienne depuis un moment mais ne trouve pas bcp de bus qui font belèm – sao luis. apparemment toi tu as trouvé sur place. j’aurais aimé savoir si tu te souviens de la compagnie et si la gare routière est loin de l’aéroport. c’est un peu compliqué mais j’arrive à belèm vers 17h et je dois trouver un bus assez rapidement pour repartir.

    je te remercie déjà pour toute réponse même négative.

    bonne journée

    sandra

    (ton blog est sympa et donne une autre image du brésil)

  3. C’est bien alor ché moi ???
    moi je suis de Santarém jespér que ton voyage a été super et que t’en garde que des bons souvenir :)


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